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Le lieutenant-gouverneur du Québec sollicité à ne pas sanctionner le projet de Loi 61!

La Fondation pour la défense des droits et libertés du peuple (FDLP), par la voix de son président M. Stéphane Blais, a mandaté le « Cabinet Guy Bertrand Inc. » pour présenter une requête au lieutenant-gouverneur du Québec, l’honorable J. Michel Doyon, l’invitant à ne pas accorder la sanction royale au projet de « Loi 61’ qui fait présentement l’objet d’un débat à l’Assemblée nationale.

La requête a été déposée le mercredi 10 juin, au bureau du lieutenant-gouverneur du Québec et le communiqué a été envoyé jeudi matin aux médias de la province de Québec.

Dans la missive, l’un des responsables du mandat chez CGB, Me Guy Bertrand écrit : « Sachez que nous sommes grandement préoccupés par les abus de pouvoir du gouvernement et par le sort qu’on a réservé à nos aînés et compatriotes québécois pendant la pandémie ».

Dans sa requête, la FDLP plaide le caractère excessif, odieux, arbitraire et dictatorial du projet de loi 61 du gouvernement Legault.

Selon le président de l’organisme, Stéphane Blais : « Cette façon de gouverner, où tous les pouvoirs seraient concentrés entre les mains d’un seul parti qui pourrait diriger le Québec par décrets pendant une période indéterminée ne peut tenir que dans un système politique dictatorial ».

Toujours selon la requérante, ce genre de dictature que veut imposer le gouvernement aux citoyens et au peuple québécois est incompatible avec les principes de la démocratie et de la primauté du droit qui sont les fondements de la nation québécoise depuis toujours.

Dans la conclusion de la requête, CGB affirme que même si dans les faits, les pouvoirs législatifs et exécutifs sont exercés d'une part par les élus de l'Assemblée nationale et, d'autre part, par le premier ministre et son conseil des ministres, c'est le lieutenant-gouverneur qui incarne la pérennité de l'État.

C'est donc, à ce titre, que la requérante FDLP demande, en vertu des pouvoirs qui sont accordés par la Constitution canadienne, que le lieutenant-gouverneur du Québec n'appose pas sa signature au projet de Loi 61, tel qu'actuellement rédigé, au motif qu'il est incompatible avec les principes et les valeurs démocratiques des nations québécoise et canadienne.

Pour lire la lettre, il suffit que cliquez sur le lien ici.

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