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Simon Bérubé condamne le déclenchement des élections, mais se dit tout de même prêt

Le chef du Bloc Québécois, Yves-François Blanchet et le candidat bloquiste de la circonscription de Montmagny-L’Islet-Kamouraska-Rivière-du-Loup, Simon Bérubé condamnent conjointement ce qu’ils nomment l’obstination de Justin Trudeau de lancer des élections générales en pleine quatrième vague de la pandémie de COVID-19, disent-ils, mais confirment que leur parti est prêt à faire valoir leur bilan à la population québécoise.

« Justin Trudeau fait un choix irresponsable en lançant ces élections dont les Québécois ne veulent pas, en pleine quatrième vague et au risque de la santé de la population. Le Bloc Québécois avait toutefois l’obligation de s’y préparer et nous sommes prêts. Le Bloc Québécois va démontrer que sa priorité est, justement, la santé des Québécois et son financement adéquat. Nous défendrons la qualité de vie de tous les aînés. Nous obligerons à nouveau les partis fédéraux à débattre de langue française, de liberté d’expression, de culture et des valeurs québécoises. Nous allons promouvoir une relance durable, créatrice de richesses pour nos régions, et empreinte de nationalisme économique. Nous avons maintenant un bilan irréprochable pour démontrer que notre approche constructive de propositions pour le Québec est gagnante pour les Québécois », a fait valoir M. Blanchet.

Le Bloc Québécois condamne ainsi le lancement d’élections précipitées trois jours après que l’administratrice en chef de la santé publique du Canada, Dre Theresa Tam, officialisait que le Canada était en pleine quatrième vague de la pandémie.

Le Bloc Québécois souligne que le 25 mai dernier, tous les partis à la Chambre des communes, incluant les libéraux de M. Trudeau, ont voté en faveur d’une motion du Bloc Québécois précisant qu’il serait « irresponsable » de tenir des élections durant la pandémie et qui demandait au gouvernement de « tout mettre en œuvre pour éviter que les électeurs soient appelés aux urnes ».

Rappelons que les libéraux ont plutôt choisi de dissoudre eux-mêmes le Parlement que les électeurs québécois avaient élu à peine 22 mois plus tôt.

« Justin Trudeau n’a pas pris la décision qu’un chef d’État se serait imposée. Il nous reste maintenant à tout faire pour éviter que la santé d’une seule personne ne soit compromise par ce choix contraire à l’intérêt public. Les Québécois, à qui les libéraux imposent précipitamment de porter à nouveau le chapeau d’électeurs et d’électrices, auront le dernier mot », a conclu le candidat bloquiste local, Simon Bérubé.

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