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La MRC de L’Islet en mode campagne pour recruter des pompiers à temps partiel

Dans un contexte de vieillissement de la population, qui touche également les effectifs des services de sécurité incendie de la région, la MRC de L’Islet mène une campagne de recrutement jusqu’à la fin du mois d’août afin de pourvoir une vingtaine de postes de pompiers à temps partiel dans ses différentes municipalités.

« Notre population est vieillissante, tout comme nos membres. Donc, faire une campagne pour rajeunir un peu notre brigade d’incendie, c’est assez important pour nous », précise le directeur du Service de sécurité incendie de la MRC de L’Islet, Dominique Chagnon.

Pour ce faire, en collaboration avec le service des communications de la MRC de L’Islet, les deux organisations ont bâti un programme « convivial » afin que les citoyens puissent postuler sur un portail et que les curriculums vitæ puissent être répartis dans chaque municipalité pour ensuite faire passer les candidats en entrevue.

Avant d’être engagée comme pompier à temps partiel, une personne doit obligatoirement posséder son diplôme d’études secondaires.

Par la suite, elle devra passer un test physique afin de s’assurer qu’elle est apte à exercer le métier, notamment pour déterminer si elle n’est pas claustrophobe, si elle ne craint pas les hauteurs et si elle possède également les capacités physiques requises.

Après ces tests physiques, une personne du Service de sécurité incendie de la MRC de L’Islet expliquera en détail au candidat la suite des procédures académiques, puisqu’il y a une formation obligatoire de base qui s’échelonne sur 48 mois à l’École nationale des pompiers du Québec.

« On va aussi discuter de l’engagement collectif. Je le répète souvent, mais c’est très important. C’est un travail d’équipe. Alors, si on n’a pas cet engagement-là, on risque d’avoir une certaine incompréhension sur cet aspect », ajoute M. Chagnon.

Une fois que les gens comprennent, ils doivent passer un examen médical afin de s’assurer qu’ils n’ont pas de problèmes de santé incompatibles avec les exigences de la profession.

Une fois cette dernière étape réalisée, le candidat sera accepté dans son service incendie respectif de l’une des municipalités.

Déjà huit candidats

Avant sa campagne, le Service de sécurité incendie de la MRC de L’Islet avait besoin d’une vingtaine de personnes pour combler ses effectifs dans six municipalités, soit Sainte-Louise, Saint-Damasse, Tourville, Sainte-Félicité, Saint-Marcel et Saint-Cyrille-de-Lessard.

« Sur le territoire, on a besoin d’une vingtaine de personnes et on est rendus à huit candidats jusqu’à présent. Pour les autres municipalités que je ne gère pas, je n’ai pas le décompte exact », se réjouit-il.

Concernant le salaire, les pompiers à temps partiel doivent suivre une formation d’un peu moins de 200 heures, ce qui fait en sorte qu’ils sont rémunérés selon les taux en vigueur dans chaque municipalité.

« Les pompiers, lorsqu’ils répondent à un appel d’urgence, reçoivent une rémunération associée à leur travail. En revanche, ils ne font pas de garde en caserne », explique M. Chagnon.

D’ailleurs, le directeur du Service de sécurité incendie de la MRC de L’Islet a tenu à inviter ceux et celles qui ont un doute ou un intérêt à postuler, puisqu’il s’agit de « servir la communauté ».

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