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Un mois d’opérations intensives contre l’alcool et la drogue au volant : 702 arrestations

Les services de police du Québec, en collaboration avec les contrôleurs routiers de la Société de l’assurance automobile du Québec, ont dévoilé le bilan de l’opération nationale concertée Alcool-Drogues, tenue du 4 décembre 2025 au 4 janvier 2026. Cette vaste opération visait à lutter contre la conduite avec les capacités affaiblies, particulièrement durant la période des Fêtes, reconnue comme plus à risque sur le réseau routier.

Au cours de cette période d’un mois, plus de 2 300 contrôles routiers ont été effectués partout au Québec. Plusieurs de ces opérations ont été menées conjointement par différents corps policiers et les contrôleurs routiers de la SAAQ. Ces interventions avaient un double objectif, soit de réprimer les comportements dangereux, mais aussi de sensibiliser les conducteurs aux risques liés à l’alcool et à la drogue au volant.

Le bilan fait état de 702 arrestations pour la capacité de conduire affaiblie par l’alcool, la drogue ou une combinaison des deux. Ces résultats démontrent l’ampleur du problème et rappellent l’importance de maintenir une présence policière soutenue sur les routes, notamment lors des périodes de grande affluence et de festivités.

En parallèle aux opérations policières, la SAAQ a déployé une campagne de sensibilisation provinciale. Celle-ci comprenait des messages ciblant autant la consommation d’alcool que de drogue avant de prendre le volant, afin de rappeler aux conducteurs les conséquences graves de ces comportements.

Même si la période des Fêtes est maintenant terminée, les autorités rappellent que les opérations de prévention et de contrôle se poursuivront tout au long de l’année. Les patrouilleurs peuvent intercepter un automobiliste pour vérifier ses capacités de conduire et utiliser différents outils afin de détecter la présence d’alcool ou de drogue.

Grâce au dépistage obligatoire en vigueur, les policiers peuvent également exiger un échantillon d’haleine au bord de la route, sans soupçon préalable.

Le message demeure clair que lorsque l’on consomme alcool ou drogue, on ne conduit pas. Des solutions sécuritaires existent. La prévention demeure une responsabilité collective par tous.

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