Alors que les consultations publiques d’Hydro-Québec se poursuivent concernant le projet de ligne de transport d’électricité Axe Appalaches–Bas-Saint-Laurent, une mobilisation citoyenne prend de l’ampleur dans plusieurs municipalités des régions de Chaudière-Appalaches et du Bas-Saint-Laurent.
Née dans la municipalité de Kinnear’s Mills, la mobilisation s’est rapidement étendue à d’autres villages et MRC situés sur le tracé envisagé. Quatre groupes d’action citoyenne dont Protection des Appalaches, Nature sans pylônes, Contre la ligne haute tension et Tourne pas chez nous, ils regroupent, aujourd’hui, plus de 1 400 citoyens mobilisés.
Résidents, producteurs agricoles et entrepreneurs touristiques disent craindre des impacts importants sur leur milieu de vie. Ils dénoncent, notamment, un manque d’acceptabilité sociale et redoutent des conséquences durables sur les paysages, l’agriculture, l’acériculture, l’industrie touristique ainsi que sur la valeur de leurs propriétés et des investissements réalisés au fil des années. Plusieurs citoyens affirment avoir l’impression d’être placés devant un fait accompli par un projet décidé à grande échelle.
Le projet d’Hydro-Québec prévoit la construction d’une ligne de transport d’environ 260 kilomètres à 315 kilovolts reliant les Appalaches au Bas-Saint-Laurent afin de soutenir la transition énergétique du Québec et l’augmentation de la production éolienne d’ici 2050.
Dans ce contexte, Hydro-Québec tient actuellement plusieurs rencontres d’information publiques pour présenter les variantes de tracé et recueillir les commentaires de la population.
Dans notre région, des rencontres sont prévues, notamment, le 17 mars à Saint-Damien-de-Buckland, le 24 mars à Armagh, le 26 mars à Sainte-Euphémie-sur-Rivière-du-Sud, le 30 mars à Saint-Damase-de-L’Islet et le 1er avril à La Pocatière.























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