Le député fédéral de Côte-du-Sud–Rivière-du-Loup–Kataskomiq–Témiscouata, Bernard Généreux, sonne l’alarme.
Dans un communiqué, monsieur Généreux affirme que dix ans de gouvernance libérale ont « brisé » le système d’immigration et fait exploser le nombre de résidents non permanents au Québec. On en compterait environ 600 000 actuellement, ce qui, selon lui, met, à rude épreuve, les services publics et exacerbe la crise du logement.
Dans nos régions, il évoque des classes sans enseignants, la pénurie de places en garderie, un chômage jeunesse en hausse et des maisons toujours plus chères. Les entreprises, dit-il, affrontent des délais interminables et des règles changeantes qui nourrissent l’incertitude.
Les conservateurs promettent d’abolir le Programme des travailleurs étrangers temporaires (TET) pour le remplacer par une approche plus efficace et prévisible.
À court terme, ils proposent une transition de cinq ans pour les entreprises situées dans les régions où le taux de chômage est inférieur à 5,5 %, le temps de s’adapter.
Pour l’agriculture, un programme distinct serait créé afin d’assurer la main-d’œuvre saisonnière essentielle à nos producteurs.
Bernard Généreux déplore, aussi, l’inaction du gouvernement face au chemin Roxham et des « invitations irréfléchies » qui, selon lui, ont alourdi les démarches pour les PME.
Il soutient que les récents changements au régime des permis au Programme des travailleurs étrangers temporaires (TET) ont encore allongé les délais dans plusieurs usines et ateliers, notamment là où le chômage est historiquement bas.
Au cœur de son message, il faut rendre le système plus humain, plus simple et plus respectueux, tant pour les travailleurs que pour les familles.
Le député martèle que nos régions dont la Côte-du-Sud, Rivière-du-Loup, le Témiscouata et Kataskomiq vivent, chaque jour, les impacts dont des travailleurs laissés dans l’incertitude, des services saturés et une croissance freinée. Il affirme vouloir redonner de la prévisibilité aux petites et moyennes entreprises, avec des règles claires et des délais raccourcis.
À terme, dit-il, une refonte bien balisée, menée par Pierre Poilievre et l’équipe conservatrice du Québec, doit aussi « réduire les seuils d’immigration à des niveaux compatibles avec la capacité d’accueil et d’intégration de la nation québécoise ».
Le tout, insiste monsieur Généreux, doit se faire dans le respect des capacités du Québec et de ses communautés.






















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