Le gouvernement du Québec annonce un investissement de 360 000 dollars dans la circonscription de Côte-du-Sud afin de renforcer la prévention et la lutte contre la criminalité. Cette aide financière vise à appuyer concrètement les organismes du milieu qui interviennent quotidiennement auprès des personnes vulnérables, des victimes et des jeunes à risque de délinquance.
L’annonce a été faite par le ministre de la Sécurité publique, Ian Lafrenière, accompagné du député de Côte-du-Sud, Mathieu Rivest. Cette somme s’inscrit dans un programme beaucoup plus large, totalisant plus de 55 millions de dollars, sur trois ans, qui permettra de soutenir 157 projets à travers le Québec.
Dans la région, l’organisme Tandem-Jeunesse La Pocatière, qui offre de l’hébergement aux jeunes de 15 à 22 ans vivant des difficultés, bénéficiera de cet appui financier. Spécialisé en travail de rue, l’organisme recevra 120 000 dollars par année, pendant trois ans, soit jusqu’en 2028. Une aide stable qui permettra de consolider les interventions auprès des jeunes et de renforcer la présence sur le terrain.
Pour le ministre Ian Lafrenière, il est essentiel d’agir en amont pour briser le cycle de la criminalité. Il rappelle que les groupes criminels adaptent constamment leurs méthodes, ce qui exige des approches d’intervention flexibles et innovantes. Selon lui, les organismes communautaires et les forces policières jouent un rôle central, étant en première ligne pour détecter les problématiques et intervenir rapidement.
De son côté, le député Mathieu Rivest souligne l’importance du travail de proximité réalisé par des organismes comme Tandem-Jeunesse. Il affirme que leur présence dans la communauté permet, non seulement de prévenir la criminalité, mais aussi d’offrir des alternatives concrètes aux jeunes, en plus de redonner espoir à plusieurs personnes en situation de vulnérabilité.
Ce financement découle du Programme québécois de lutte contre la criminalité, qui repose sur trois axes principaux dont celui de soutenir les organismes en prévention, de développer de nouvelles méthodes d’intervention et de déployer des actions rapides face aux enjeux prioritaires. Les projets retenus proviennent d’un appel lancé à l’automne 2025, tandis qu’un autre volet sera annoncé prochainement. Au-delà des chiffres, cette annonce met, en lumière, l’importance d’une collaboration étroite entre les organismes communautaires, les services policiers, le réseau scolaire et les municipalités.
L’objectif est de créer des milieux de vie plus sécuritaires, tout en offrant, aux jeunes, des perspectives positives et durables pour l’avenir.






















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